Mères porteuses : le cri d’alarme de Véronique Besse

Publié le par Jeunes Pour la France Paris

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Député du Mouvement pour la France (MPF), Véronique Besse revient dans le dernier numéro du magazinePour la France sur le débat lancé par un groupe de réflexion sénatorial préconisant la légalisation de la « gestion pour autrui », terminologie aspetisée pour désigner les mères porteuses.

Véronique Besse s’interroge sur le bien-fondé d’une nouvelle disposition législative qui ne s’appliquerait que « sur quelques centaines de personnes, alors même qu’on ne devrait pas légiférer sur des exceptions ». La représentante du MPF rappelle les enjeux : « Autoriser la pratique des mères porteuses, c’est accepter qu’une femme soit réduite au statut de ventre durant les neuf mois d’une grossesse vécue pour une autre. C’est accepter que les enfants de cette femme voient leur mère attendre un enfant qu’ils n’auront pas à connaître. C’est accepter qu’un enfant naisse par trois personnes mais que l’une d’elle disparaisse ensuite », souligne-t-elle. Des troubles psychologiques en cascade, constatés déjà dans le cadre de l’avortement : syndrome dépressif de la mère qui avorte mais aussi de l’enfant rescapé d’un avortement !

Aux Etats-Unis, les psychiatres Philip G. Ney et Marie A. Peeters ont démontré que si un enfant apprend qu’il aurait dû être avorté, il nourrira à l’égard de ses parents des sentiments très ambivalents et conflictuels et se sentira coupable d’exister. Un malaise pouvant lui faire croire que ses parents veulent toujours le faire mourir. En un mot, il s’agit du « syndrome du survivant » (www.survivants.com). Aujourd’hui, de nouveaux dérapages éthiques sont à redouter. Car pour Véronique Besse, la légalisation des mères porteuses ouvrira la porte « aux couples homosexuels, aux femmes qui veulent garder le ventre plat, aux apprentis sorciers et aux spéculateurs en tout genre ».

Source: http://fr.novopress.info/?p=12270
 

Publié dans Famille - Bioéthique

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