Réunion Publique à Boulogne: un grand succès !

Publié le par Jeunes Pour la France Paris

Une salle pleine à craquer, toutes les générations représentées, un Jérôme Rivière (tête de liste Libertas en Ile-de-France) très en forme et un Philippe de Villiers plus convainquant que jamais, quoi de plus normal pour la dynamique de l’union MPF-CPNT !

Jérôme Rivière a tout d’abord mis en garde le public contre les mensonges de Nicolas Sarkozy sur l’entrée de la Turquie en Europe. Il a dénoncé l’Europe sous influence américaine et le retour de la France dans l’OTAN. L’auteur de La droite la plus repentante du monde a rappelé l’opportunité historique que représente Libertas, pour « changer de majorité au Parlement européen » et bloquer définitivement le traité de Lisbonne, rejeté sous une forme ou sous une autre par tous les peuples d’Europe ayant été consultés.

Philippe de Villiers a fortement déploré qu’ : « il n’y aura pas de campagne ». La faute aux responsables de la crise, l’UMP et le PS, dont les groupes au Parlement européen (le PPE et le PSE) se partagent le pouvoir depuis des années et dont les têtes de liste refusent la moindre confrontation. Les « gardiens de l’omerta de la pensée unique » ont « changé le mode de scrutin » qui était national et créé des « régions hors-sol » ? Résultat ? Les élus ne sont pas les porte-parole de la France, les représentants de leur territoire à Bruxelles mais les porte-parole de l’Europe de Bruxelles dans leurs régions.Le Président du Mouvement pour la France a dénoncé ces eurodéputés qui, une fois élus, deviennent « les domestiques des commissaires de Bruxelles » et rappelé qu’il avait été sanctionné financièrement pour avoir brandi un panneau « non, c’est non » dans l’hémicycle. Le débat contradictoire, «ils appellent ça de l’agitation » à Bruxelles…


Philippe de Villiers et Jérôme Rivière ont rappelé les trois axes de la campagne Libertas. Tout d’abord « une Europe européenne », c’est-à-dire sans la Turquie à qui l’UE verse chaque année plus de subsides. Ce qui signifie l’arrêt immédiat des négociations, comme l’avait pourtant promis Nicolas Sarkozy à ses électeurs lors des dernières élections présidentielles. Nicolas Sarkozy qui a ouvert sous la Présidence française de l’UE 8 nouveaux chapitres en décembre 2008. Et qui a donné son blanc-seing pour l’ouverture de 2 nouveaux chapitres… juste après les élections européennes. « Je ne suis pas contre l’entrée de la Turquie seulement pour des raisons économiques, comme Frédéric Lefebvre», la Turquie n’ayant rien a faire dans une Europe aux racines judéo-chrétiennes. Il a appelé à sanctionner « les intermittents de l’hostilité à l’entrée de la Turquie en Union européenne » comme… au hasard, Michel Barnier, tête de liste UMP en Ile-de-France à qui l’ont promet déjà un poste de commissaire.
« Une Europe plus démocratique ». Les deux orateurs ont dénoncé « la campagne kidnappée » par les eurobéats au bilan peu reluisant (autant ne pas en parler !). Ils ont dénoncé la « démocratie mutilée » dans laquelle nous vivons. Allusion faite au passage en force du traité constitutionnel rebaptisé « traité simplifié » par Nicolas Sarkozy.
« Une Europe de la préférence communautaire ». Philippe de Villiers a redit son refus du « libre-échangisme mondialiste » et préconisé un « protectionnisme européen », un « protectionnisme intelligent » face aux pays où l’absence de législation sociale et environnementale permet de produire à bas coût. Il a rappelé que l’économie est faite pour l’homme, pas le contraire. « L’Europe protectrice » plutôt que « l’Europe désarmée commercialement », voilà le credo de Philippe de Villiers qui prône le « juste-échange plutôt que le libre échange ». Parce que la France, les Français, l’Europe et les Européens le valent bien…
C’est sous les applaudissements et autour d’un verre que s’est achevée cette réunion publique. Rendez-vous est pris pour la prochaine le 25 mai à 20h (Noisy-le-Grand).

Publié dans Campagne Libertas

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